Lecture, Chroniques

[CHRONIQUE #173] De Sang, d’Ecume et de Glace, une petite pépite !

– De Sang, d’Ecume et de Glace, tome 1 : Métamorphose –

« J’ai pu estimer sans risquer de me tromper que c’était la plus belle chose que j’aie jamais vu. Mais la nature avait un don pour magnifier ses créations les plus dangereuses. »

de-sang-d-ecume-et-de-glace-tome-1-metamorphose-1482868Auteur : Alexiane de Lys

Editeur : Michel Lafon

Genre : Fantastique

Date de Parution : 27 mai 2021

Prix : 16,95€ (broché), 11,99€ (numérique)

Nombre de Pages : 480 pages

Résumé :  La perspective de passer ce qui pourrait être son dernier été loin de chez elle n’enchante pas vraiment Perséphone. La jeune fille atteinte d’une mystérieuse maladie qui l’affaiblit de jour en jour se retrouve coincée dans le Finistère, chez une tante excentrique dont elle ignore tout.
Elle qui n’avait jamais fait face à l’Océan se sent irrésistiblement attirée par cette immense étendue d’eau… Mais l’Océan regorge d’êtres mystiques tous plus dangereux les uns que les autres. Et pire encore : il semble renfermer des secrets qui pourraient bien remettre en question toute la vie de Penny.


– Mon Avis –

Pourquoi j’ai voulu me lancer dans la lecture de ce livre : Parce que je fais entièrement confiance à Alexiane de Lys et à ses histoires. Je ne suis jamais déçue. Et vu que le tome 2 sortait, je me suis dit qu’il était temps de découvrir cette série x)

L’Objet Livre : La couverture est signé Tiphs comme beaucoup des livres d’Alexiane et je suis toujours aussi fan de son travail ! C’est sublime et dans le thème (avec Perséphone, le personnage principal) de façon majestueuse.

Mon avis : Perséphone est une adolescente qui est mal dans sa peau. La faute à son apparence hors norme qui lui vaut les railleries de ses camarades au lycée. Ses parents pensent qu’elle est atteinte d’une maladie depuis toute petite qui la ronge de l’intérieur mais impossible de trouver comment la soulager. Penny (son surnom) se sent de plus en plus mal et pense passer son été à dépérir mais son père l’incite à partir s’aérer en Bretagne. Elle est loin d’imaginer que ce voyage va littéralement la changer.

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La plume d’Alexiane est toujours aussi fluide et efficace. On ne voit pas les pages défiler ! Elle a toujours ce trait d’humour que j’apprécie énormément. C’est très rafraichissant même si certains thèmes peuvent être difficile. En plus, à travers cette nouvelle série, elle nous fait découvrir la Bretagne et ses légendes. C’est tellement bien détaillé (sans être trop lourd non plus) que l’on s’y croirait.

J’ai vraiment adoré ma lecture, c’est un véritable coup de cœur. Les personnages sont attachants, haut en couleurs et décrit avec minutie. J’ai beaucoup aimé découvrir leurs histoires même si l’on ne sait pas encore tout. J’ai adoré me plonger dans les légendes des Marie Morganes, de la cité d’Ys et d’autres civilisations mythiques. Le glossaire à la fin explique très bien les différences sortes de sirènes.

La fin de ce premier tome m’a tellement tenu en haleine que j’ai directement enchainé avec le tome 2, impossible de rester comme ça !

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NOTE : 5 / 5

Coup de cœur !


– Citations –

302156284_623789679340902_5201449892762064774_n« J’avais entendu dire qu’une personne non entraînée, mais en bonne santé, pouvait rester entre une minute et une minute trente sous l’eau, en apnée. Mais je n’étais pas en bonne santé. »

« J’ai tapoté gentiment le flanc de la mégalodon, qui nageait paisiblement, s’adaptant à ma cadence.

– C’est bon, l’Apéricube. Tu peux sortir de là. »

« Elle a sorti son attirail de vétérinaire et j’ai réalisé que je ne l’avais jamais considérée sous cet angle. Pour moi, elle était une scientifique un peu cinglée, plus accro à ses microscopes qu’à ses patients animaux. Mais elle avait des gestes sûrs et précis, et elle savait visiblement faire son travail. Très bien même. Ça reléguait le Marie Morgane au rang des bestioles, mais il n’était pas en état de se plaindre. Et je n’allais pas le faire à sa place. Il ne l’avait pas volé, ce chacal. »

« Mais cette chose était un vrai tank à nageoires. De toute façon, avec quoi pouvais je le frapper ? Ma lanterne ? Autant utiliser une frite de piscine, ça aurait le même effet ! »

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