Chroniques, Lecture

[CHRONIQUE #164] L’Arpenteuse de rêves, une belle histoire en demi teinte

– L’Arpenteuse de Rêves –

« Il y a des moments rares, mais ils existent, où le fait d’avoir un secret me rend plus forte. »

larpenteuse-de-reves-1520694Auteur : Estelle Faye

Editeur : Rageot

Genre : Fantasy

Date de Parution : 13 octobre 2021

Prix : 16,90€ (broché), 13,99€ (numérique)

Nombre de Pages : 352 pages

Résumé : Myri est une Arpenteuse, elle a le pouvoir de s’immiscer dans les rêves des autres. Ce pouvoir est aussi une malédiction qui a causé la mort de sa jeune sœur, quelques années auparavant. Depuis, Myri se tient à l’écart des rêves grâce à la nerfolia, une plante interdite.
Mais dans le royaume de Claren, quand on est une habitante de la ville basse, on n’échappe pas facilement à son destin. Une pollution inquiétante se répand autour des ateliers, le long du fleuve. Elle coïncide avec l’apparition d’étranges fantômes qui s’introduisent dans les rêves et les transforment en cauchemars. Alors, quand le petit Miracle est à son tour frappé par le Mal des fantômes, Myri n’a pas d’autre choix que de redevenir une Arpenteuse.


– Mon Avis –

713b1d5c3c83ea071dbdb0400c4e4a15Pourquoi j’ai voulu me lancer dans la lecture de ce livre : Tout simplement par ce que je tombais en amour devant la beauté de cette couverture et que le titre me faisait rêver !

Mon avis : Myri est une arpenteuse, c’est à dire qu’elle peut s’immiscer dans les rêves des autres et même en ramener des objets de façon éphémère. Mais suite à un tragique évènement, elle perd sa jeune sœur indirectement à cause de ce pouvoir. Elle décide donc de ne plus s’en servir. Mais quelques années plus tard, lorsque le Mal des Fantômes frappe dans sa nouvelle famille le plus jeune d’entre eux en lui donnant de terribles cauchemars, elle ne pourra plus se cacher de son destin et tout faire pour les sauver en redevenant une Arpenteuse.

2985a57d03537e4e5fa8b698f0ff97b7Ce one shot est une très belle histoire qui nous emporte dans un monde pleins de rêves mais aussi de cauchemars où les légendes depuis longtemps oubliées s’entremêlent. Claren nous est décrit comme une ville qui s’est complètement perdue au fur et à mesure de son histoire : séparation des classes, maltraitance, survie et pollution sont le quotidien des habitants de la ville basse. On y découvre tous les travers d’une civilisation corrompue et égarée avec des hommes avares, capricieux, envieux et assoiffés de pouvoirs. L’histoire est souvent dure voir révoltante mais l’espoir demeure toujours.

En revanche, j’ai moins adhéré à la plume de l’autrice que j’ai trouvé assez froide envers ces personnages. J’ai du mal à me l’expliquer. Après c’est peut être que j’accorde plus d’importance à la psychologie des personnages qu’avant, je ne sais pas. Mais du coup, j’ai eu un peu de mal à m’attacher à eux… C’est peut etre une volonté de l’autrice vu l’ambiance de cette lecture qui reste très sombre. Ce n’est que mon ressenti mais malgré ça, j’ai tout de même passé un bon moment =)

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NOTE : 3,5 / 5

Une histoire en demi teinte pour moi =/


– Citations –

273611989_446853383853434_6878222611029137017_n« Je crois que les hommes sont allés trop loin. La pollution de la ville basse… celle des ateliers, de l’air et du fleuve… Elle est en train de pourrir cette terre, cette cité. »

« C’est vrai qu’ils s’appellent entre eux les seigneurs des routes, les princes de la poussière… J’ai discuté parfois avec eux. Jamais assez longtemps pour surmonter leur méfiance. Jamais assez longtemps pour en apprendre beaucoup à leur sujet. Malgré tout, j’ai bien senti que ce qu’on prenait pour de l’arrogance était d’abord une armure, un bouclier, une façon de se défendre contre la rudesse de leur existence. »

« Il y a tellement de choses qui m’attachent encore à Claren, trop, sans doute. C’est aussi pour ça que je veux partir. Pas pour oublier ou renier mon passé, au contraire, mais pour me créer une vie qui m’appartienne vraiment, avec mes ombres, avec ma liberté. »

« Il prend forme à quelques pas de moi, du côté des sauges et des menthes. Cela se passe si lentement, qu’au début je me demande s’il arrive vraiment, si la brume et la nuit ne sont pas en train de me jouer des tours. La tristesse s’accentue à côté de lui. »

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