Chroniques, Lecture

[CHRONIQUE #83] Les Sœurs Carmines, une lecture sombre mais super sympa !

– Les Soeurs Carmines, tome 1 : Le Complot des Corbeaux –

« Les spectres à l’intérieur étaient pas du genre commode. Ni penderie ou tiroir d’ailleurs. Plutôt armoire à glace. »

les-soeurs-carmines-tome-1-le-complot-des-corbeaux-1098763Auteur : Ariel Holzl

Éditeur : Naos

Genre : Fantastique

Date de Parution : 16 mars 2017

Prix : 17€ (broché), 7,99€ (numérique)

Nombre de pages : 304 pages

Résumé :

Merryvère Carmine est une monte-en-l’air : une cambrioleuse qui court les toits et pille les manoirs pour gagner sa vie. Ses sœurs, Tristabelle et Dolorine, l’assistent lors de ses méfaits. Orphelines sans le sou, les trois jeunes filles tentent de survivre dans la sinistre cité de Grisaille. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, pendant que huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.
Après un vol désastreux, Merry se retrouve mêlée à l’un de leurs complots. Désormais traquées par des nécromants, des vampires, des savants fous et bien d’autres calamités, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour s’en tirer vivantes…


– Mon Avis –

Pourquoi j’ai voulu me lancer dans la lecture de ce livre : Cela faisait bien trop longtemps que je l’avais dans ma PAL et il faisait donc parti de mes objectifs de lectures pour les Imaginales puisqu’Ariel Holzl était présent 😉

L’Objet Livre : Je trouve que la couverture du livre nous plonge direct dans l’ambiance du livre. On sait que l’on va rentrer dans un univers assez sombre.

fotografierende-jw3xbuelpKM-unsplashMon avis Dans cette histoire, on va découvrir l’histoire de trois sœurs : les Sœurs Carmines. Orphelines et sans un sou, elles essayent de survivre dans la sinistre ville de Grisaille. Le meurtre y est quotidien et l’on croisent toutes sortes de créatures. Dans ce premier tome, on va suivre Merryvère qui est une monte-en-l’air, une cambrioleuse qui court les toits et pille les manoirs pour gagner sa vie. Mais à la suite d’un vol qui tourne mal, Merry va se faire beaucoup d’ennemis et va devoir redoubler d’effort pour rester en vie.

La première chose que j’ai à dire, c’est que j’ai adoré l’écriture de l’auteur ❤ Il a un style complètement décalé. Il nous emmène dans un univers un peu glauque mais nous décrit tout ça avec un humour noir. J’ai adoré xD Même si l’on est plongé dans l’univers tout de suite sans vraiment de préambule, l’auteur ne nous perd pas vraiment et sait nous tenir en haleine au fil de l’enquête des trois sœurs. Si vous aimez les Tim Burton, ce livre est pour vous ! C’est une lecture déroutante, originale, sombre et drôle à la fois !

ryan-lum-1ak3Z7ZmtQA-unsplash

Les trois sœurs sont délirantes et ont un caractère totalement différents. Merry a l’air d’être la plus censée. Dolorine, la plus petite, parle avec sa peluche, Monsieur Nyx, qui ne lui donne pas forcément de bonnes idées. C’est mon personnage coup de coeur ❤ J’ai adoré lire les extraits de son journal intime qui sont hilarants écrit avec ses mots d’enfants. Tristabelle est celle avec qui j’ai le plus de mal parce que c’est une caricature de la pimbêche par excellence. Elle est franchement énervante. Mais Ariel Holzl la tourne complètement en dérision donc le tome 2 centré sur ce personnage promet d’être très drôle. Je me réconcilierai peut être avec le personnage qui sait 😉 En tout cas, je me le suis déjà procurée et je pense le lire pendant l’été x)

NOTE : 5 / 5

Une écriture décalée que j’ai adoré !


– Citations –

« Appelez-moi plutôt Merry. Merryvère Carmine.
– Et moi, Blaise. Ensorcelé de faire ta connaissance »

« Aujourd’hui, j’ai aidé l’Homme Bleu à retrouver sa famille. Enfin, juste sa femme. Mais ce n’était pas vraiment sa femme. Sa femme, c’est la Reine. Elle, il ne voulait pas la voir. »

« Ensuite, j’ai demandé à Merry de s’excuser auprès de Monsieur Nyx de s’être assise sur lui. Elle l’a fait, mais Monsieur Nyx boude quand même. D’après lui, elle aurait dû se couper le petit doigt et le lui offrir en cadeau, pour montrer qu’elle était sincère. Il dit que les traditions se perdent et que les jeunes manquent de respect. J’en parlerai à Merry. Mais je suis presque sûre qu’elle a besoin de tous ses doigts. »

« La devise de Grisaille lui revient alors en mémoire : « Quid non occiderem occidisti primum », « Ce qui ne vous tue pas est ce que vous avez tué en premier »… »

« Le sombre fiacre était mené par un conducteur dont les bonnes manières et la conversation s’arrêtaient aux épaules, puisque tous les cochers de cette compagnie maudite avaient été proprement décapités par un baron irascible qui ne supportait plus leurs retards incessants. »

« C’est peut-être difficile à comprendre pour un assassin, […], mais tout ne peut pas se régler dans la vie en raccourcissant celle des autres ! »

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