Chroniques, Lecture

[CHRONIQUE #60] Dry, un livre à lire à tout prix !

– Dry –

« Avez-vous déjà eu vraiment soif ? »

dry-1127593

Auteur : Neal & Jarrod Shusterman

Éditeur : Collection R

Genre : Dystopie

Date de Parution : 22 novembre 2018

Prix : 17,90€ (broché), 12,99€ (numérique)

Nombre de pages : 450 pages

Résumé :

Avez-vous déjà eu vraiment soif ?

La sécheresse s’éternise en Californie et le quotidien de chacun s’est transformé en une longue liste d’interdictions : ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches…
Jusqu’à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire alors à la zone de guerre.
Soif et désespoir font se dresser les voisins les uns contre les autres. Le jour où ses parents ne donnent plus signe de vie et où son existence et celle de son petit frère sont menacées, Alyssa va devoir faire de terribles choix pour survivre au moins un jour de plus.


– Mon Avis –

Pourquoi j’ai voulu me lancer dans la lecture de ce livre : Parce que ce livre me tentait énormément depuis sa sortie et quand j’ai fini par l’acheter au salon du livre de Montreuil, je l’ai commencé pratiquement tout de suite. J’en ai raté ma deuxième tache du bookstasorciers vu que je l’ai lu alors qu’il n’était pas dans ma PAL et que je n’ai pas eu le temps de lire tout ce qui y était xD

L’Objet Livre : La couverture est simple et efficace je trouve. Elle représente bien le livre et son sujet assez sérieux. La mise en page et la façon dont l’histoire est raconté est très intéressante. Je vous précise ça après.

Mon avis : Alors l’histoire est simple. Imaginez qu’un beau jour, vous n’avez plus d’eau au robinet, plus d’eau dans les magasins, plus d’eau nulle part. C’est ce qui se passe en Californie lors du Tap-Out qui est le nom qu’on donnait les autorités à cet épisode de sécheresse. Comment réagirez vous ? On ne peut pas savoir tant que l’on ne l’a pas vécu je pense.

J’avais adoré Neal Shusterman avec La Faucheuse mais là ! C’est encore mieux ! Ça a été une claque monumentale ! Je ne sais pas comment il a construit cette histoire avec son fils mais c’est du grand art. Ils nous font vraiment prendre conscience qu’une pénurie en eau serait vraiment catastrophique et que le gaspillage de cette denrée de plus en plus rare va devenir un crime.

On suit différents personnages avec leur point de vue et surtout comment ils réagissent face à la crise. Et je peux vous assurez qu’on en a tout un panel. Dans des situations extrêmes comme ça, les gens peuvent devenir des bêtes sauvages et ne penser qu’à leur propre survie ou alors s’entraider.

On suit surtout le personnage d’Alyssa qui vit dans une banlieue pavillonnaire avec sa famille quand elle découvre qu’il n’y a plus d’eau au robinet de sa cuisine. C’est une épreuve qui nous change quand on est au comble du désespoir.

taylor-nicole-37744-unsplash

Je vous conseille vraiment cette lecture haletante et pleine de rebondissements. Pour moi, c’est vraiment un indispensable en dystopie avec un réel message pour préserver notre belle planète. J’ai jamais eu aussi soif en lisant un livre xD

NOTE : 5 / 5

Un livre à lire à tout prix !


– Citations –

« En matière de survie, il n’y a pas de seconde ou de troisième place qui tienne. C’est la médaille d’or ou la tombe. Et je ne crois pas que les autres se rendent compte à quel point nous sommes proches de la fin. »

« … nous sommes tous devenus imprévisibles. Finalement, nous avons atteint ce stade monomaniaque où on ne réfléchit plus. On fait ce qu’il y a à faire, quel qu’en soit le prix. »

Enfant, on idéalise ses parents. On pense qu’ils sont parfaits car ils sont notre seule repère, le mètre avec lequel on mesure le monde et nous-mêmes. Adolescent, on ne les supporte plus, parce qu’on se rend soudain compte que non seulement ils ne sont pas parfaits, mais qu’ils sont peut-être encore plus à la ramasse que nous. Et puis, il y a cet instant où on prend conscience que ce ne sont ni des superhéros, ni des méchants. Ce sont ni plus ni moins des humains. La question qui se pose alors, c’est de savoir si on peut leur pardonner de n’être, en fin de compte, rien de plus que des hommes.

« Marche. Marche. Un pied devant l’autre. Et rebelote. Je ne suis pas en vie. Je ne suis pas morte. Je suis entre les deux. Traîne les pieds. Traîne les pieds. Un pas. Puis un autre. »

dry

5 réflexions au sujet de “[CHRONIQUE #60] Dry, un livre à lire à tout prix !”

Répondre à lesbricolesdemel Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s